Jeudi 8 novembre 2007
C’est l’histoire d’un chien
trouvé devant chez soi, en descendant de voiture. On le reconnaît comme étant celui du voisin d’en face ; Ce n’est pourtant pas dans ses habitudes de traîner dehors. Effectivement, le portail est
entrouvert, il s’est échappé. On contourne le chien bien au large, on ne sait jamais, c’est un chien. On s’avance vers la clôture et l’on appelle le chien pour le faire rentrer chez lui. Le chien
finit par obéir et évite lentement l’homme, on ne sait jamais, c’est un homme.Alors qu’on lui dit : « Allez, va ! », il daigne presser le pas. Le chien est dans le jardin, tout rentre dans l’ordre. Pour terminer sa bonne action, on va pour fermer le portail et à ce moment-là, le chien très agressif aboie comme un fou furieux. Il est chez lui, on est un intrus qui menace son territoire, il ira peut-être jusqu’à mordre.
Alors on rentre chez soi, on ferme la porte. Chacun est dans son domaine, en sécurité, à l’abri du danger. L’incident est clos. On regarde dehors, le voisin rentre chez lui et caresse son chien. La prochaine fois qu’on croisera un être vivant dans la rue, on se méfiera.
Bon, d’accord, ça fait un peu blog, les « moi, je », mais je n’aime pas
Noël, autant le dire à la première personne. Invasion de mails de promos exclusives, fenêtres de publicités « pop up » qui surgissent sur mon écran d’ordinateur, catalogues débordants de jouets
dans ma boîte aux lettres, ventes de calendriers hideux qui finiront dans le bac de recyclage... Toute cette frénésie de consommation annuelle, c’est la piste aux étoiles et les 36 chandelles
réunies, ça me donne envie de foutre le feu au sapin, de monter dans la fusée commandée par mon gamin dans sa lettre à Libourne et de me barrer sur une autre planète, le temps des fêtes de fin
d’année. Allez, il faut faire un effort, pour les enfants au moins. Et vivement 2008.

Derniers Commentaires